06 janvier 2008
Etage...
Photos prises aux mêmes endroits, un an et demie plus tard...
02 février 2007
L'appart d'avant
20 janvier 2007
De l'intérêt d'être visionnaire...
Le jour où j'ai visité la petite maison, déménager n'était pas du tout, mais pas du tout à l'ordre du jour.
Pour résumer le truc, disons qu'on avait acheté un appart, même pas un an plus tôt, et qu'on s'y trouvait pas mal. Mais j'avais pris l'habitude de jeter un oeil sur le Publi31 et, le lundi, je continuais de regarder les annonces.
Celle-là m'a percutée : une vieille baraque, LE produit immobilier sur lequel les Toulousains se jettent comme des sangliers en rut... donc rare... avec un prix pas trop délirant...
J'ai voulu voir.
En 10 minutes c'était plié, jai su immédiatement que c'était CETTE MAISON LÀ que je voulais habiter. J'ai vu le volume décloisonné, la perspective, les murs en brique, l'escalier... méga flash. Sans acide, rien.
Aucune hésitation, j'ai signé les papelards, et hop.
Le lendemain quand Vincent l'a visitée à son tour (ben oui, quand même...) il a halluciné.
- Hein, c'est quoi ce truc, c'est tout pourri ?
À sa décharge, je précise que notre appart était grand, fonctionnel, clair... on l'avait repeint avec de chouettes couleurs, posé du jonc de mer... le seul (petit) bémol, c'est qu'il appartenait à un grand collectif des années 60 dans un quartier résidentiel.
- Mais pourquoi on reste pas chez nous, on est bien chez nous ?
- Parce que cette maison-là, c'est MA MAISON, que je lui ai répondu comme ça.
Je ne suis pas très raisonnable, comme fille...
Il était complètement dépité dans la ruine, il n'y voyait que dalle, à part les sols en lino crado, les murs doublés en carton laqué gondolés, la plomberie en vrac, l'installation électrique rafistolée (tout était naze dans la bicoque)...
Mais, devant ma (super forte) détermination il a dit OK, et il ne le regrette pas (faut dire qu'il ya plein de bistrots dans le coin ...)
Pour comprendre son affliction, cliquer sur l'album photo "première visite" dans la colonne de gauche.
02 octobre 2006
On tente la perspective
Après l'escalier, le plancher !

Remarquez qu'à ce stade, l'état du plafond était tchernobylesque (merci, Stephane pour ce terme on ne peut plus adéquat). D'ailleurs le gars de l'entreprise prenait les côtes pour la pose d'un plafond tendu
28 septembre 2006
L'escalier
Avant, il avait une pente très très raide avec des marches très très étroites, le tout décoré façon Casimir.
Du pur vintage, certes, mais tout de même un peu casse-gueule !

Puis on a tout cassé (comme partout..) et, comme depuis le début je voulais un escalier hélicoïdal en acier brut, j'ai eu un escalier hélicoïdal en acier brut.
Le plus difficile a été de trouver l'escalier genre "on habite dans une ancienne fabrique de quelque chose " ...
( je sais, je sais, l'esthétique industrielle c'est très Bobo... j'assume...)
Les devis d'artisans me flanquaient des suées à chaque coup... (fallait compter dans les 5-6000) et puis, un matin radieux —un de ceux où les oiseaux chantent et où tout le monde boit de la Ricorée— j'ai trouvé l'Echelle européenne.
Formidable : mon escalier sur mesure = 2800 euros + pose 500 euros = 3300.








